Le réemploi et la réutilisation solidaire

Alors que des mesures de protection de l’environnement sont mises en œuvre en France, certaines demeurent encore floues. EVA s’inscrit comme une actrice du réemploi et de la réutilisation informatique solidaire dans le secteur des Bouches-du-Rhône. Découvrez un point complet sur les différents termes et objectifs du réemploi et de la réutilisation.

L’économie circulaire et solidaire

réemploi et réutilisation informatique solidaire

L’économie circulaire prend peu à peu le dessus sur l’économie linéaire dans l’esprit des consommateurs. Ces derniers ont encore du mal à mettre en place des actions concrètes pour permettre la réutilisation d’anciens appareils. En effet, les actions permettant d’agir pour la réduction des déchets ne sont pas toutes connues pour le grand public. De plus, les termes de “réemploi”, “réutilisation” ou encore de “seconde main” laissent perplexe une majorité de la population.

Pourtant, particuliers, distributeurs, fabricants, collectivités ou associations peuvent agir pour prolonger la durée de vie de chacun des produits qu’ils possèdent. En effet, dans une logique de protection de l’environnement, plusieurs mesures ont été mises en place en France.

La loi n°2015-992 (17 août 2015) à propos de la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) a pour but de favoriser la transition vers l’économie circulaire. Elle priorise la prévention de la production de nouveaux déchets pendant que le Programme National de Prévention des Déchets 2014-2020 donne des solutions essentielles à la mise en place d’actions de réduction des déchets.

Le réemploi et la réutilisation : quelle différence ?

Réemploi, réutilisation, recyclage, reconditionnement… quelles sont les différences entre ces termes ?

Le réemploi et la réutilisation informatique solidaire

Dans le domaine informatique, le terme le plus souvent utilisé reste le “reconditionnement”. En vérité, il existe deux façons de reconditionner du matériel informatique. La nuance est très petite : il s’agit de faire la différence entre le statut de “déchet” et le statut de “produit”.

Pour ce qui est de la nuance entre le réemploi et la réutilisation :

  • Lorsque le matériel récupéré est encore en état de marche et nécessite seulement d’être remis à en état pour débuter sa seconde vie, on parle de réemploi. Le produit n’est pas passé par le statut de “déchet”.
  • Par ailleurs, lorsque le matériel récupéré est usagé voire n’est plus en état de marche et nécessite une modification, on parle de réutilisation. C’est le cas si deux ordinateurs ne fonctionnent pas séparément, mais que l’assemblage des pièces de chacun d’eux peut permettre la remise en marche d’un PC. Les deux ordinateurs auront reçu un statut de “déchet” avant de remettre en marche l’un deux, qui reprendra son statut de “produit” une fois en état de marche.

Les structures proposant de la réutilisation doivent faire partie des ICPE : Installations Classées pour la Protection de l’Environnement.
C’est le cas d’Entreprise de Valorisation Adaptée. Découvrez les services proposés par EVA

Les acteurs de l’économie circulaire :

Les acteurs du réemploi et de la réutilisation sont plus nombreux que ce que l’on pourrait le penser :

Les structures de réemploi ou de réutilisation sont le lien entre les personnes qui souhaitent se séparer de biens et les personnes qui souhaitent en acquérir en seconde main. Parmi eux, on distingue :

  • Les personnes qui souhaitent se séparer de biens et matériels en bon état
  • Les personnes qui souhaitent acquérir un bien ou matériel en seconde main
  • Les acteurs qui soutiennent le réemploi et la réutilisation (associations, collectivités, entreprises…)

Les avantages du réemploi et de la réutilisation :

  • Préférer la réparation au réachat de produit neuf permet la protection de l’environnement grâce à l’économie de matières premières liée à la baisse de production des pièces et ressources neuves.
  • L’augmentation de la création d’emplois locaux et des métiers qualifiants.
  • La participation à l’économie locale et la création de liens sociaux et solidaires avec les entreprises de proximité
  • Des économies financières grâce aux coûts d’achat plus bas des biens dits “de seconde main”
  • Un engagement solidaire personnel très positif à l’environnement

 

Source : ADEME

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